du 9 au 15 février 2018

Jour 1 : 9 février 2018

 

Cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques

 

Le 9 février, j’arrive en Corée du Sud des étoiles plein les yeux, tel un enfant la veille de Noël, je suis sur le point de réaliser un de mes plus grands rêves : assister aux jeux olympiques d’hiver !

Tout un tas de questions et de spéculations fusent dans ma tête, j’attends ces jeux avec impatience depuis le début de mon périple, et là, nous y voilà !

 

Je rentre d’un pas décidé dans la gare de Séoul, à ma grande surprise, je ne vois aucune indication sur l’emplacement de la billetterie. Ce n’est pas un problème je vais aller demander au point d’information… arrive alors mon second étonnement : l’hôtesse ne parle pas un traitre mot d’anglais, elle me répond en Coréen !

 

Là, je commence à réaliser que ça allait, peut-être, être plus compliqué que prévu, moi, qui n’avais pu sécuriser que quelques épreuves et réserver aucun trajet pour me rendre sur les sites olympiques… J’avoue que sur le moment je me suis un peu senti démuni, et oui, c’est aussi ça la baroude ! 

 

Bref, après avoir tourné en rond dans Séoul station, je me ressaisis et je finis par trouver ce fameux guichet. Après des échanges pour le moins laborieux et d’une lenteur sans nom (je vous passe les détails) je finis par arriver à mes fins et je peux vous dire qu’un beau programme m’attends.

 

Pour commencer, direction la cérémonie d’ouverture, pas le temps de réfléchir pour moi, à cause de cette perte de temps, je m’apprête à rater l’unique train qui peut m’y emmener. Deux heures plus tard, j’arrive finalement au Pyeongchang Olympic Stadium, lieu des festivités !

Quelques petits goodies m’attendent sur mon siège dont un bonnet, une couverture et des chaufferettes, plus qu’indispensables étant donné le froid polaire qui y règne, surtout pour moi qui arrive tout droit des Philippines, je vous laisse imaginer le choc thermique. 

 

La cérémonie est juste grandiose, il y a comme de la magie dans l’air. Les pays défilent les uns après les autres, puis c’est au tour de la France avec comme porte drapeau Martin Fourcade. Enfin, le clou du spectacle, voir la flamme olympique s’allumer de mes propres yeux, en direct, quand j’y repense j’en ai encore des papillons dans le ventre.

Seul bémol : une ambiance très légère et pas à la hauteur de l’évènement mais qui peut sûrement s’expliquer par la pudeur des coréens.

 

Après avoir assisté à ce magnifique spectacle, je rentre à Séoul heureux, rêveur, mais malgré tout impatient de retrouver ma couette plus que méritée.